NYSA

28 septembre 2018

Jeudi 20 septembre 2018

Jour du retour  

La mise au sec du bateau est prévue pour l’après-midi.

Après une petite douche, «Ouh, ça fait du bien! »  selon l’expression d’un membre de l’équipage, nous prenons la voiture.

Ce matin nous nous permettons des extravagances, petit déjeuner au bistrot en ville avec croissants et pains au chocolat. Étant donné que le mécénat en en voie de disparition, nous gribouillons quelques grilles de loto. Mais restons modeste, un 44 pieds serait largement suffisant. 

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Après le pliage de la grand voile et la mise à l’abri des cordages et autres accessoires, nous déjeunons au New-Port. Il est temps que la croisière s’arréte, nous commençons à devenir exigeant.

 

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Mise au sec du Nysa en début d’après-midi. Pour les besoins du tournage d’un film, afin de pouvoir présenter au moins un bateau ayant un palmarès, les employés du port attribuent un autre emplacement au Nysa.

 

Voilà, c’est fini. J’ai pris un grand plaisir à passer cette semaine en compagnie de Roland et Gilles. Un mélange d’émotions, entre tristesse que l’aventure s’arrête et satisfaction que j’ai pu finalement m’amariner et espérer qu’il y ait une prochaine fois avec également la présence de Jean-Pierre.

 

Sur le chemin du retour, nous faisons une petite halte à la cave de Tain histoire de prévoir de quoi fêter notre future victoire au loto.

 

Malheureusement, 2 jours après notre retour nous devrons nous contenter d’un résultat peu glorieux mais pas banal puisque nous avons réussi à choisir 24 numéros sur 49 dont aucun n’est sorti.

 

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21 septembre 2018

Mercredi 19 septembre 2018

Petit déjeuner au pain frais ce matin. Nous n’étions pas habitués à un tel luxe alors nous en profitons.

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Aujourd’hui nous rentrons au bercail, mais Roland nous propose un dernier mouillage dans le golfe de Fos-sur-mer, histoire de piquer une dernière tête avant la terre ferme, plus précisément dans l’anse de Carteau.

 Sur la route nous croisons quelques pétroliers titanesques ainsi que les 2 mâts d’un voilier échoué sur un ban de sable.  

 

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Chemin faisant, nous flirtons quelque peu avec le fond de sable et Roland aperçoit un voilier planté dans le sable. Il vire de bord pour lui porter secours et notre nageur de combat (Gilles) plonge une corde entre les dents pour aller le tirer d’affaire.

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Une fois désensablé, le bateau qui est en panne de moteur est remorqué par un autre plaisancier qui passait par là.

 

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 Quelques minutes plus tard nous profiterons d’un mouillage pour nous baigner dans une eau à plus de 25º.

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Dernier repas en mer avant de rentrer à Martigues que nous atteindrons vers 16h30.

Impressionné par la prestance et le charisme de l’équipage du Nysa, le pilote du voilier, qui quittait Port Maritima au moment de notre arrivée, oubliait de détacher la pendille et n’évitait la catastrophe que grâce à la vigilance de Gilles. Deuxième acte héroïque de la journée pour notre colosse au grand cœur.

Après un petit chat hutage, nettoyage et préparation de la mise à sec et rythmait le reste de la journée qui se terminait par le dernier apéro et dîner à bord.

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19 septembre 2018

Mardi 18 septembre 2018

Réveil en douceur dans la calanque de Morgiret. Les gros lourds sont partis pendant la nuit.

Petite baignade matinale pour Gilles avant le petit déjeuner à la table de cockpit. 

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Pour ma part je me baignerai après le petit déjeuner dans une eau à 25. Gilles me rejoindra pendant que Roland s’essaye à la pêche à la mendole. Malheureusement les poissons ignorent dédaigneusement l’hameçon et le matériel retournera dans la caisse rouge.

 

Vers 9h30 nous levons l’ancre et mettons le cap sur Carry-le-rouet. Navigation à 100% au moteur car c’est le calme plat.

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 Vers 11h Roland propose de pousser jusqu’à Sausset-les-Pins où nous arriverons une demi heure plus tard.

Observez la maîtrise de l’équipage.

 

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 Après une douche bien méritée, nous attaquons les choses sérieuses.

 

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 Après un déjeuner diététique, nous rangeons l’annexe. Je ne suis pas peu fier d’avoir fait découvrir qu’on pouvait utiliser la pompe à l’envers pour dégonfler.

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Au dîner Roland et moi découvrons le côte d’Aix-en-Provence, un vin rouge sans prétention qui surprend. Après un échange verbal quelque peu animé avec la patronne du restaurant, nous apprécions un peu plus le nectar local.

 

Ne pas tenter de reproduire ces exercices chez vous, les protagonistes sont préparés et entraînés pour réaliser ces prises spectaculaires. 

 

 

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18 septembre 2018

Lundi 17 septembre 2018

Après une nuit paisible à Port Frioul, un bon petit déjeuner et l’assaut de l’unique chiotte du port, nous entamons un tour de l’île à pied. Un site magnifique avec plein de petites criques idéales pour le mouillage.

Quelques images pour faire taire les critiques concernant les activités pratiquées sur les photos publiées précédemment.  

  

 

 

 

Après une matinée de crapahutage, nous nous dévouons pour évaluer la cuisine locale.

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Après un repas frugal, nous quittons le port pour trouver une crique tranquille au nord de l’île.

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Arrivés au mouillage, nous piquons une petite tête dans une eau à presque 25º.

 Roland sort l’annexe et nous débarque Gilles et moi sur la plage pour aller visiter le fort Ratonneau qui nous intrigue.

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Finalement ce que nous avions pris pour un cimetière est en fait une structure qui était destinée à l’un des canons de 240mm de l’armée allemande pendant la seconde guerre mondiale.

 Roland reviendra nous chercher à la plage avant de nous restaurer modestement en terrasse.

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Après un magnifique coucher de soleil, nous passons une soirée au calme qui sera à peine perturbée par des papis fêtards et un hélicoptère de la sécurité civile qui se posera 3 fois dans la soirée sur la falaise.

 

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16 septembre 2018

Dimanche 16 septembre 2018

Avant d’appareiller, nous allons faire quelques emplettes en passant devant le culte de Paul RICARD.

En fin de matinée, nous larguons les amarres et mettons le cap sur les calanques dans le but de passer la nuit au mouillage. 

Pas trop de vent aujourd’hui, nous utiliserons principalement le moteur.

Belle journée ensoleillée et beaucoup de plaisanciers.

 

 

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Après avoir avalé de bonne pâtes à la tomate et au chorizo cuisinées par le chef Gilles, nous faisons le tour des calanques mais une myriade de bateaux s’y sont donnés rendez-vous.

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Finalement nous décidons de pousser jusqu’à l’île du Frioul où nous arrivons à 18h30.

 

Deuxième journée de déception pour les  poissons, le patch est efficace.

 

Pour nous consoler des sanitaires du Frioul, nous décidons d’aller manger au restaurant.

 

Un repas diététique, mélange de moules, poissons, coquillages et crustacés, que Roland nous a offert à l’occasion de sa fête. 

 

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Le comité de rédaction:

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Samedi 15 septembre 2018

Réveil de bonne heure. 

Nous retrouvons Bernard et Danielle au Bar des Îles pour prendre un café, retrouvailles sympathiques après tant d’années.

 

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Nous sortons du port et attendons pour voir le départ de la course de jet ski.

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Vers 11h30 nous mettons le cap à l’ouest pour aller au port des Embiez.

Calme plat, nous voguerons au moteur presque toute la journée. 

 

Belle journée avec beaucoup de plaisanciers sur notre route.

Une petite course avec un autre voilier nous fera un peu dévier de notre cap, ce qui nous permettra de tomber nez à nez ( ou presque) avec ce que je pensais être un dauphin mais qui se révélera être un cachalot. Nous allons pouvoir le suivre pendant une bonne demi-heure avant qu’il ne plonge définitivement hors de notre vue.

 

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 Un moment magique, inoubliable.

 

Arrivée aux Embiez vers 19h50, les pompiers sont en train d’évacuer une victime de noyade, du coup il n’y a personne à la capitainerie du port pour nous accueillir et d’autres bateaux attendent déjà. 

Nous tournons en rond un petit moment avant qu’une place se libère devant la capitainerie. Mais toujours personne pour nous accueillir.

Qu’à cela ne tienne, nous buvons l’apéro en attendant.

Un fantasque agent de sécurité nous attribue une place vers 21h. Il souhaite garder le carnet de bord avec lui car il ne peut pas encaisser. Roland propose de me laisser en échange mais le gar a tout de suite repéré mon patch et préfère prendre le carnet de bord , moi qui pensais passer pour un marin expérimenté avec mon bronzage de crustacé, ma fierté en prend un coup.

Vu l’heure tardive, notre envie de restaurant tourne court. Gilles nous concocte des macaronis à l’ail, un régal, le contenu de la casserole ne résistera pas longtemps.

 

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Vendredi 14 septembre 2018

Vendredi 14 septembre 2018

Ce matin, réveil aux aurores au mouillage de Porquerolles. C’est bon le bateau n’a pas dérivé pendant la nuit. Cependant, Roland n’a pas dormi pour autant, la faute à la drisse qui battait contre le mât toute la nuit. D’habitude, Jean-Pierre se lève la nuit pour régler ce genre de détail.

 

Étant arrivé de nuit au mouillage, je découvre la beauté du site qui commence à être inondé de soleil. 

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Baignade à la fraîche pour Gilles qui en profite pour vérifier si l’anode a bien été positionnée sur l’axie de l’hélice. Mais la pièce est manquante et elle sera finalement retrouvée par Roland plus tard dans la matinée dans l’équipet de la table des cartes.

 

Après un bon bol de café, je me risque à mon tour à la baignade. L’eau est moins froide que je pensais. Nous aurons la surprise de mesurer la température de l’eau à 27° plus tard dans la journée.

 

A 9h30 nous levons l’ancre dans le but d’atteindre Ajaccio le lendemain.

Après environ une heure de navigation et avoir avalé quelques fruits, je me sens légèrement indisposé. Aujourd’hui ce sera double ration pour les poissons. 

 

Du coup nos ambitions sont revues à la baisse et nous nous dirigeons vers Cavalaire. Mes rêves de grand navigateur s’effondrent.

Après un mer-calme et un patch les ennuis sont vite oubliés.

 

Arrivée au port de Cavalaire en fin d’après-midi; 25 miles nautiques parcourus aujourd’hui. Nous en profitons pour prendre une bonne douche, avant de nous remettre en action.

 

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La température est chaude et une petite coupe glacée est bien appréciée. 

Beaucoup de monde aux terrasses, Gaston LAGAF  organise une course de jet ski ce week-end.

 

Nous hésitons a faire un resto, finalement nous mangerons dans le cockpit. Petite soirée sympa, la température est très agréable.

Gilles et moi allons prendre un café au port alors que Roland et Marcel sont restés à bord.

 

Nuit calme à bord

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15 septembre 2018

Jeudi 13 septembre 2018

Jeudi 13 septembre 2018

Martigue

 

Bonjour,

Je vais essayer de faire honneur au rôle de rédacteur du blog que je me suis proposé de tenir en l’absence de Jean-Pierre. 

Hier la journée à été riche en préparatifs (la preuve en photo) et recherche d’objets oubliés de toute sorte. A ce jeu là, j’ai été le plus fort, perte des lunettes de soleil deux fois en quelques   heures, mais fort heureusement je les ai retrouvées.

 

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Aujourd’hui départ à 9h00 pour une grosse journée de navigation. Roland et Gilles m’ont accordé leur confiance (à tort ou à raison?) pour barrer pendant un moment. Après quelques embardées maîtrisées de justesse Roland a installé le pilote automatique pour le plus grand soulagement du reste de l’équipage.

 

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Après la pause déjeuner, j’ai décidé de partager une partie de mon repas avec les poissons.

Après un petit cachet et une petite sieste, ça allait beaucoup mieux.

 

Arrivée à 21h30 à Porcherolle. Nous avons tenu une moyenne de presque 5 noeuds avec une distance parcourue de 58 miles nautiques.

 

Mouillage à l’encre en face du Port et ceci de nuit. Roland s’inquiète que le bateau puisse dériver.

 

Seul Gilles a le courage de se baigner. Roland et moi avons plus de courage pour l’apéro.

 Après un bon riz au chorizo cuisiné par Roland, dodo pour tout le monde.

 

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14 mai 2018

Edition du 14 mai 2018

Edition du 12/5/2018 commencé à Barcelone et publié à Palamos le 14

Vendredi 11/5, nous avons quitté Valencia pour aller voir Barcelone. Il faut bien rentrer un jour, mais pas forcément vite. Pour atteindre Barcelone, il nous faudra passer une nuit en mer.

Sans vent, sans soleil violent, l'idée nous prend de pêcher. Vous savez que ce n'est pas notre première spécialité. Nous aussi et en sommes tellement conscients que nous prenons un livre qui traine à bord, celui qui cale la boite de pinces à linge contre la valise des feux. Ce bouquin est très pratique car il a l'épaisseur adéquate. En dehors de cette utilité, personne n'a eu la curiosité de l'utiliser autrement en le lisant tout simplement.

Notre première recherche s'oriente sur la manière d'effectuer les nœuds pour la pêche. Pour ce qui est des nœuds marins, ils n'ont plus aucun secret pour nous. Les nœuds de chaise, de cabestan, de huit, nous les faisons les yeux fermés. Et ça marche ! En ce qui concerne le nœud pour attacher la planchette de la ligne à la traine sur le fil nylon, nous avons vu nos manquements. La lecture en diagonale du bouquin nous apporte des indications. Nous faisons des essais multiples. Nous pouvons dire maintenant que nos nœuds tiendrons. Nous ajoutons des émerillons un peu partout.

La ligne est mise à l'eau. Elle remonte 5 minutes plus tard. Serait-ce une prise ? Non, juste une mise au point à faire : accrocher la ligne sur l'autre face de la planchette. Remise à l'eau. Parfait. Gilles et moi demandons à Roland d'attendre d'avoir un poisson avant de se mettre en cuisine. La salade est accompagnée de thon à l'huile ! La traine continue pendant le repas. Au bout d'un certain temps, la lassitude s'étant installée, nous rembobinons la ligne pour la dernière fois de la journée. « Quand ça veut pas, ça veut pas ! ». Nous sommes fier de ce demi-échec, car nous avons ramené la ligne entière ! Nous réessayerons encore une prochaine fois.

La mer est lisse, pas de vent.

Histoire de passer le temps, nous inspectons le moteur. Il est plus chaud que d'habitude et il y a de l'huile dans la gate moteur ( partie aménagée sous le moteur pour justement récupérer de l'huile qui ne devrait justement pas y être). Recherche active sur internet. Joint de culasse, risque de casse moteur, moteur bouché... Tout y est passé. Le moral tombe. Et comment rentrer ? On remet de l'huile. Et si on rinçait le moteur à l'eau douce ? Allez, c'est parti. Nous avons 75 L d'eau douce pour la vaisselle, nous la passons toute dans le moteur. On se passera de vaisselle. Et puis en inspectant de plus près nous avons constaté qu'une vis de fixation de la manivelle était dessérrée. Etait-ce la cause ? La seule cause ? On fera comme si. C'est reparti pour Barcelone car nous avions eu l'idée de rapatrier le premier port venu.

Et puis la nuit tombe, les quarts s'organisent, chacun 2 heures. Et la nuit passe. Nous n'avons croisé ni vu aucun bateau. Nous sommes cependant passé à côté d'une plateforme de forage. Nuit noire sans lune, brume en plus.

Le jour se lève, un peu de vent aussi qui pousse le génois, la grand voile restant ferlée.

Nous atteignons Barcelone au port Olympic, il est 16H30. Plein de gazoil. Sitôt à quai, plein d'eau puisque nous avions tout utilisé.

Lavage du pont qui avait aussi grand besoin.

Et puis, la pensée du moteur nous taraude. Internet avait dit qu'il fallait rincer abondamment, alors on se relance dans le rinçage pendant 20 minutes. Nous sommes désormais avec la conscience tranquille.

Toutes ces opérations terminées, nous allons prendre une bonne douche, faire une lessive.

Ce soir c'est la fête, c'est resto.

Pas beaucoup de commerces dans le coin. Google nous conduit chez un Dia ouvert pour encore un quart d'heure. C'est suffisant pour ce qui nous manque. Un petit restau dans une petite rue, et c'est en dehors du passage des touristes. Pas terrible, mais on a mangé quand même.

Nuit calme à bord, il faut se reposer car le lendemain, c'est visite intensive de la ville

Dimanche 13 mai 2018, levés tôt, (Tôt veut dire 6h30 pour certains. Pour moi c'est 8h00),

petit dej copieux dans un bar en prévision d'une grosse dépense énergétique.

Métro, direction place Catalunya, La Rambla, La Boqueira (marché couvert) qui est fermé car c'est dimanche. Sagrada Familia que l'on n'a pas visitée car vous connaissez tous et vous nous donnerez des photos. Nous visitons La Pedrera ou casa Mila œuvre de Gaudi, passage devant casa Batllo que nous n'avons pas visitée, et direction le Port Vell, port dans Barcelone pour voir si la prochaine fois il ne pourrait pas nous accueillir. Et au bord de l'épuisement, nous regagnons le Port Olympic.

Soirée au restaurant La Taverna Gallega, que nous vous recommandons à l'unanimité.IMG_20180514_074904560

Lundi 14 mai transit vers Palamos. 12°c au lever, même chose en route jusqu 'à ce que le soleil se réveille en donnant l'impression de chaleur qui manque. Pas assez de vent pour avancer, suffisamment pour nous refroidir. Trois milles avant d'arriver, la pluie prévue nous trempe. Elle cesse une fois l'accostage terminé. Courses rituelles à Palamos. Poulet basquaise.

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10 mai 2018

Edition du 10 mai 2018 de Valencia

EDITION du 10 mai 2018 – VALENCIA

Lundi 7/5/18 Au petit déjeuner, les roties de Roland. Je pense vous en avoir déjà parlé. Leur réputation est forte à bord. Elle donne un certain dynamisme à l'équipage. Sauf qu'il les a un peu oubliées. Résultat : fumée épaisse, on ne voit plus rien, on tousse comme des tubars, et le plus triste : impossible de les manger.

Nous quittons Cartagéna pour Alicante, sans enthousiasme.

Nous nous contentons de santa Pola qui est assez loin pour nous. Nuit impeccable, nous n'avons pas été importunés par les moustiques. Il semblerait que l'on n'ait pas suffisamment ventilé et que donc, les roties brùlées, ou plutôt calcinées sont un puissant anti-moustique.

Mardi de Santa Pola à Moraira

C'est un grand jour car nous avons mis le spi. Ca nous aura fatigué 2 heures.IMG_20180508_161041

 

Roland avec son chapeau surveillant le spi. Malgré les étiquettes que l'on distingue parfaitement, il ne l'a pas acheté. c'est ce que l'on appelle une fortune de mer. Si je me souviens bien, c'était en mer Tyrénéenne.

Nous avons repassé la longitudes 0°0' cette fois d'ouest en est. Il y a Greenwich Marina que nous avons laissée au passage.

Et notre baromètre électronique de chez Nature et Découverte indique depuis 2 jours et 6 heures qu'il va bientôt pleuvoir, et nous ne voyons rien venir. Un jour viendra, il aura raison. Moraira, c'est tout juste sympa, tant le port que les gens du port, nous ne retrouvons pas le même enthousiasme des marineros du sud qui sont très actifs et prévenants. La chose bien que nous retiendrons est que la nuit nous a couté 18€, contre 25 à Santa Pola.

Mercredi 9 /5/18 de Moraira à Valencia

Le soleil est présent, sans plus, le vent idem 2 beaufort le matin. Nous nous amusons à deviner des titres de chanson des années 70-80 sur youtube en navigant.

A midi, Salade de tomates avec des concombres. Faute de concombres, Gilles les remplace par une pomme. J'apprécie au plus haut point cette salade de concombres.

L'après midi tout augmente un peu: le soleil se met à taper et le vent nous donne juste ce qu'il faut pour ne pas nous fatiguer : génois et moteur car nous avons la flemme d'établir la grand voile et ça dépote quand même! Quel bon bateau que ce Nysa.

Trouver le port dans Valencia n'est pas simple, il y en a une multitude . Au nord nous voyons « quai superyachts », ce qui ne devrait pas nous concerner, dans l'immédiat tout au moins. Nous choisssons de prendre le port sud, qui lui doit avoir 3 clubs nautico (c'est comme ça qu'ils disent ici). Un appel à la VHF à l'attention du marinero reste sans réponse. Alors, nous nous amarrons à la pompe à essence, et allons à pied à la capitainerie. Après un premier renseignement, nous sommes dans une capitainerie qui nous renvoie à une autre qui veut bien s'occuper de nous. Sympa le capitaine du port. Il a fallu une demi heure pour remplir les papiers, (le même temps que dans les ports précédents. Pas de fichier central, la CNIL locale doit être farouche ; on recommence toujours la même chose : le nom du bateau, la longueur, la largeur, même la couleur de la coque, l'adresse du capitaine, les cartes d'identité... c'est toujours pareil, et c'est lassant. On nous attribue une place à l'entrée du port. Donc loin de la ville. Le vent a forci, l'amarrage au quai est délicat. Gilles a maitrisé la manœuvre, le marinero du port a participé aussi.

Le soir, extinction des feux assez tôt. Demain c'est visite de Valencia

ici le 9 Mai est le jour de l'Europe, mais n'est pas férié. Est-ce la meme fête chez nous ?

Départ pour la ville. Le bus 15 nous emmène au centre. Visite de la cathédrale ou la basilique, tout ce qui se trouvait au passage, le mercato, le tribunal de l'eau, la Lonja de la SedaP1040737. IMG_20180510_125047Le mercato.

On en avait plein les jambes. Il y avait aussi le musée du Riz. P1040722Mais on ne l'a pas visité. Gilles et moi n'en avons surtout pas parlé à Roland de peur qu'il ne nous « cuisinasse » du riz pendant le restant de la croisière. C'est fou ce que ça détend d'utiliser un subjonctif, on ne peut pas le faire si souvent...

Quand au retour, nous avons recherché l'arrêt du bus 15 tellement longtemps que je crois que nous aurions pu rentrer plus tôt si l'on était partis directement à pied.

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